Industrial Fest #8

Up one level

Team :

  • Shine-Bone & Psy'doc

Pour le huitième festival industriel « awards » qui se déroulait à Cannes, un petit plateau nous est aligné, alléchant au demeurant pour que nous bravions les aléas ferroviaires. Les nominés par ordre d´apparition scénique : MONOLITH - I :GOR - SUICIDE COMMANDO. C´était la première fois que nous assistions à une soirée à la MJC Picaud. Il fallait y remédier, c´est chose faite.

Court passage avant par la mythique croisette où se pressaient des groupies de boys-bands et autres Britney-girls. On dégage la zone azimut brutal par le vieux quartier Suquet de Cannes.

La maison culturelle Picaud nous ouvre ses portes. Bonne surprise pour les festivaliers, le prix d´entrée a été minoré de 1 euro. Par précaution, j´avais pris des pré-ventes auparavant à la Fnac ainsi qu´une bonne suée pour 50 cts de gain.

Tatouage de la partie cubitale, viriles et rigoureuses palpations et dix marches plus bas nous voilà dans une petite salle des stands. Collecte de flyers * et incontournable achat du dernier SERVO VALVE « le sixième doigt ». Du reste, réparateur et très apprécié au retour le dimanche. Repérage des chiottes, ok. La séance va pouvoir débuter.

La salle de cinéma se remplit très vite d´enthousiastes. Les adeptes de kata-chorégraphiques regretteront le dévers et le manque de place debout. Les quelques rangées de sièges enlevés ne suffiront pas pour que puissent s´exprimer pleinement les motivés du dance-floor. Mais cela a ravi certainement les comateux et les jambes lourdes.

Du côté de la scène, là, il y a de quoi faire. Presque pas de déco, mais l´écran subsiste et en la matière c´est le VJ M[TS] qui se charge de nous en mettre plein les yeux.

L´intro d´ « Edge of the earth » en fond sonore, et voilà MONLITH en piste qui enchaîne avec des morceaux de Volt Control et Labyrinth mixés. La pression est forte devant la scène, j´abandonne ma compagne pour une bière tiédasse à l´étage. Au retour, je ne peux réintégrer le devant de la scène. Pour MONOLITH, j´ai l´impression qu´il a des ennuis techniques. Tant pis, je l´ai déjà vu dans de meilleures conditions, je retourne au bar !

 I :GOR suit, jamais vu, le son est un cran au dessus. Pour amateur de bon Breakcore, c´est trop tôt pour moi, plus pour l´after où il est programmé d´ailleurs. Pause bière.

Quant à la tête d´affiche, SUICIDE COMMANDO exploite pleinement la place qui lui est impartie, ainsi que ses opus tirés d´Axis of evil et autres tubes pour motiver la foule comprimée face à la scène et celle engoncée dans les fauteuils. Après trois rappels, le concert s´achève préfectoralement.

Déjà l´heure de partir pour l´after, sur place, enfin, à Nice... Soit à 25 km environ. Nous sommes à pied et un semi-marathon nous enchante guère. Spontanément, les membres d´aXess-code nous proposent de nous y conduire. Nous prenons place à bord de la KUB-mobile. Navigation impeccable, agrémentée de bonne musique. Nous arrivons à « le Paparazzi », repère du DJ Andromède. Excellent bar, barman courtois, projection de concert de Marylin Manson et DJ Insext aux platines, ça envoie grave. Les seize soixante quatre commencent à me peser sur l´estomac. Nous consommons quand même un dernier verre avant d´être très bien raccompagnés, toujours en Kub-mobile. Soirée globalement sympa et un succès pour l´organisation!
Merci à KUB !
Shine-Bone

* A noter 28/02/04 : ASCHE-SULPHURIC SALIVA... Dans le cadre de la 3° édition de NECROMANTIA à Marseille. http://www.necromantia.com

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